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Le Temps De Se Présenter

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 16:00

Un récit surprenant et décalé ! 

 

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C'est l'histoire et la vie de trois personnages assez étonnants : un vieux monsieur, son petit-fils et un canard. 


C'est un petit récit, il se dévore. Il est plein d'humour. Mais attention, on passe du rire aux larmes assez facilement, les événements les plus tragiques nous sont racontés avec une telle simplicité que cela en est déconcertant. Les trois personnages sont assez farfelus et sont même toqués, oui on peut le dire. Entre le grand-père qui détient la recette d'un alcool au pouvoir surprenant, le petit-fils qui a une passion pour l'édification de clôtures et un canard obèse, voilà un trio bien impropable. 

 

Alors on rit beaucoup dans ce récit mais il s'apparente aussi à un conte philosophique. La fin, un peu fantastique ou en tout cas assez énigmatique, laisse penser qu'on nous invite à réfléchir, sur le sens de notre vie peut-être. 

A moins que ce récit n'ait qu'une vocation : nous faire rire par son style décalé. Dans tous les cas, c'est mission réussie car on se délecte pendant la lecture et on oublie la morosité ambiante. 

 

Petit livre pour grand plaisir ! 

 

Quatrième de couverture : Orphelin, Titou est recueilli par son grand-père, solitaire et excentrique, porté sur le jeu et la bouteille, réfractaire à toutes les contraintes sociales, travail et impôts en premier lieu.

Malgré quelques divergences de caractère - Titou a la passion des clôtures, Pépé Jake les déteste - le duo fonctionne bien, et mieux encore du jour où déboule Canadèche, canard boulimique hautement sympathique, qui devient leur inséparable compagnon. 

Traversé d‘un agréable souffle libertaire, L’Oiseau Canadèche est un délicieux conte naturaliste moderne, un trésor de malice et de tendresse brillant comme un coeur de canard…

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 07:39

Quelle révélation ! 

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Résumé : Dans le grand Nord, trois frères, avant Noël, vivent chacun de leur côté. Leur mère jadis omniprésente, castratrice, va mourir. Cet événement va faire que les langues se délient. 

 

Ce que j'ai aimé : J'ai adoré l'ambiance du roman. Il fait froid et on a froid, un roman qui se déguste avec un bon thé chaud ou sur la plage pour se rafrâichir. Les descirptions ne sont pas longues mais précises et vivantes. Et ce n'est pas un Nord qui refroidit mais au contraire on voit comment les personnages affrontent l'hiver. Je ne suis pas très attirée par la littérature scandinave car j'ai toujours peur de trouver quelque chose de très froid mais là, une belle surprise. Une vraie saga ! 

J'ai beaucoup aimé la manière dont on découvre les personnages au fur et à mesure, les trois frères et la petite-fille. Ils sont tous très indépendants, vivent sans se connaître alors qu'ils sont de la même famille. C'est assez étonnant. Et tout se révèle à la fin, un secret qui nous laisse pantois. 

Ce roman a donc un rythme assez lent mais on est tenu par nos questions : pourquoi tant de tensions entre les personnages, quelles rancoeurs se cachent ? Il faut vraiment attendre la fin pour avoir un choc sur la révélation. 


Ce que j'ai moins aimé : Ce rythme lent, au début, j'ai eu un peu de mal, je me demandais quand les choses sérieuses allaient commencer, mais on se rend compte que tout se lie, s'imbrique. Il faut en effet du temps pour laisser venir cette révélation et attendre ses effets. 


En conclusion, j'ai vraiment adoré ce roman et ce n'est pas fini puisqu'il y a le deuxième qui est déjà dans ma PAL : La ferme des Neshov, que nous réserve donc l'auteure ? Une saga à ne pas manquer. 


Quatrième de couv' : Après la mort de leur mère, trois frères que tout sépare se retrouvent dans la ferme familiale. Tor, l'aîné, se consacre à l'élevage de porcs, Margido dirige une entreprise de pompes funèbres et Erlend est décorateur de vitrines à Copenhague. Les retrouvailles s'annoncent mouvementées : la tension atteint son paroxysme lorsque la question de l'héritage amène le père de famille à révéler un terrible secret. Anne B. Ragde décrit les relations ambiguës entre les trois frères avec un talent remarquable et signe un roman passionnant à l'humour grinçant. La Terre des mensonges est le phénomène incontournable de la scène littéraire norvégienne (traduit dans plus de 15 langues, il a reçu en Norvège le très prestigieux prix Riksmal). Il a été adapté au théâtre et à l'écran. Plus d'un million de téléspectateurs ont suivi cette saga familiale subtile et incroyablement bien menée.

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 08:33

Décalé ! Surprenant ! 

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Je l'ai acheté sur un coup de tête après avoir été convaincu par un libraire célèbre dont j'ai entendu l'avis enthousiaste.

C'est l'histoire d'une famille aristocrate anglaise, jusque-là tout va bien. Mais celle-ci est complètement déjantée et bizarre, elle n'a vraiment pas froid aux yeux ! On commence par le portrait de cette famille : les jeunes filles sautent sur tous les hommes de leur périmètre, lord Charteris est un coureur de jupons, le garçon fait tomber sous son charme tous les hommes, les domestiques ne sont pas en reste non plus et la famille entière est en admiration devant Hitler. On y trouve même une enquête policière menée par un détective chinois qui se prend pour un as et ne doute à aucun moment de ses conclusions. Bref à mourir de rire... Et on rit encore même si cette famille en 1936 vénère Hitler et même si elle reçoit Ribbentrop, le ministre des Affaires étrangères de l'Allemagne nazie alors que cela pourrait être très bizarre. C'est un roman qu'il ne faut pas prendre au sérieux...

C'est décalé, drôle, on s'étonne toujours de ce que vont faire les personnages. On se dit toujours : "ce n'est pas possible, ils ne vont pas oser, ils ne peuvent pas faire ça...", et si , ils peuvent ! On ne peut pas dire qu'on s'attache particulièrement aux personnages de cette famille qui ne respecte aucune convention, mais ils ne sont pas non plus pathétiques, on les découvre, on rit, on est surpris...

On passe un bon moment avec cette famille loufoque, complètement décadent. J'ai adoré ! 

Quatrième de couv' : Noblesse oblige…
Chez les Charteris, lords de père en fils, les « honorable young ladies » font peu de cas de leur vertu, les ministres ont les idées larges et les amours ancillaires, les homosexuels embrassent les filles sur la bouche et un inspecteur chinois joue les Hercule Poirot. En 1936, dans leur résidence d’été de l’île de Wight, on se noie dans le champagne avec l’ambassadeur d’Allemagne Ribbentrop pour se consoler de l’absence de ce cher Monsieur Hitler, qui manque décidément à tout le monde !
Entre P.G. Wodehouse et les sœurs Mitford, Stéphanie des Horts ressuscite, avec un humour noir très british, une aristocratie aussi arrogante et snob que délicieusement décadente, aux mœurs… bien peu conservatrices.

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